Messe du dimanche 24 mai célébrée à l'église Saint-Michel avec Csur.Tv


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Collecte pour la banque alimentaire

de la paroisse Saint-Michel


Une collecte de denrées alimentaires aura lieu le jeudi 28 mai, entre 10 h et 12h, au centre pastoral, 143 Harwood, Vaudreuil-Dorion. Ces denrées seront distribuées aux personnes démunies de notre paroisse.


Les personnes qui préfèrent faire un don en argent (ces dons servent à acheter des denrées périssables avant la distribution) peuvent le faire par chèque à la paroisse Saint-Michel, 414 Saint-Charles, Vaudreuil-Dorion J7V 2M6, ou encore par virement interac au courriel paroissestmichel@videotron.ca  (SVP, mentionner que le don est pour la banque alimentaire) Veuillez aussi indiquer votre adresse postale si vous désirez un reçu pour le don.

Merci à tous ceux et celles qui vont contribuer.  Merci également aux membres bénévoles du personnel de la Cité-des-Jeunes qui contribuent de leur temps à s'assurer du fonctionnement de la banque alimentaire en cette période difficile.

 



MESSAGE PASTORAL AU PEUPLE

DE DIEU DU DIOCÈSE DE VALLEYFIELD


« À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13,35)

 

Chères diocésaines, chers diocésains,

 

C’est avec la salutation de Paul, de Sylvain et de Timothée à l’Église des Thessaloniciens que je m’adresse à vous : « À vous, grâce et paix! Nous rendons grâce à Dieu à tout moment pour vous tous, en faisant mémoire de vous sans cesse dans nos prières. Nous nous rappelons en présence de notre Dieu et Père l’activité de votre foi, le labeur de votre charité, la constance de votre espérance… » (1 Thessaloniciens 1,1b-3)

 

Depuis quelques mois, nous traversons une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent. La pandémie de la COVID-19 nous oblige à rester chez nous, dans un confinement de plus en plus difficile à supporter. Beaucoup ressentent la fatigue, la tristesse, l’anxiété et même le désarroi devant tout ce qui arrive. Comme le disait le pape François à Pâques, « nous souffrons du manque d’affection et de rencontres ». Il exprimait alors toute sa sympathie – que je fais mienne - à ceux et celles qui n’ont pas pu faire leurs adieux à leurs proches ainsi qu’aux fidèles qui n’ont pas pu recevoir les sacrements. Même si nous sommes témoins de gestes de solidarité et d’entraide qui nous redonnent confiance en l’humanité, nous demeurons inquiets face à l’avenir. La pandémie nous a fait prendre conscience de notre commune humanité et de notre besoin de liens interpersonnels. Nous nous rendons compte que notre système économique et social a des lacunes énormes et laisse beaucoup de gens dans la marginalisation, sinon l’oubli. Pensons aux personnes âgées gravement malades, aux personnes handicapées, itinérantes, ou atteintes de maladies chroniques. Ce n’est pas le temps de blâmer, d’accabler, de critiquer ou d’accuser la gestion actuelle de la crise ou le manque de prévention dans les années passées. Il faudra par contre réfléchir aux erreurs et aux responsabilités non assumées. Ce qui est présentement essentiel, c’est de reconnaître les efforts très louables et parfois héroïques de nos gouvernants, du personnel soignant, de toutes ces travailleurs et travailleuses qui assurent nos biens essentiels, de tous ces bénévoles, de tous ceux et celles qui œuvrent pour limiter la propagation du virus et pour nous aider à nous en sortir avec le moins de conséquences néfastes.

 

 Tenter de comprendre ce qui nous arrive


Ce virus a fait basculer des milliards d’êtres humains dans un régime extrêmement restrictif de privation de nos libertés individuelles. Nos gouvernants et nos experts ont fait le choix du confinement qui est l’action de mettre des limites ou de tenir enfermé ou resserré dans un espace étroit. C’est aussi l’ensemble des mesures ou précautions prises pour  empêcher la dissémination ou la propagation d’un virus ou d’un produit nocif. Nous avons même créé le mot  «déconfinement » qui signifie enlever les limites. Comment expliquer que des milliards d’êtres humains aient accepté massivement et docilement des conditions de vie incroyablement limitatives de leurs libertés?


L’économiste Pierre-Yves Gomez propose certaines hypothèses. Nous pouvons chercher une réponse dans la priorité que l’on donne à la préservation de la santé comme bien non négociable et qui motive le fait de figer de façon si inédite la vie sociale et économique. Comme autre hypothèse, nous avons cherché la sécurité en laissant les gestionnaires et les experts transformer le désordre pandémique en ordre gestionnaire. Ou encore, si nous avons accepté ce confinement, c’est peut-être pour exprimer un ras-le-bol d’une société de consommation compétitive et frénétique. C’est comme si le virus nous oblige à nous arrêter et à rompre avec un monde économique et social devenu insensé. Pas étonnant que plusieurs voix s’élèvent actuellement pour profiter de ce temps de pause et de lucidité pour changer notre société. Enfin la pandémie nous oblige à innover et à développer de nouvelles techniques ou manières de faire et de vivre.

Quoi qu’il en soit de ces hypothèses, il n’en demeure pas moins que le virus nous rappelle ce que nous sommes : des êtres « finis », vulnérables, fragiles, mortels. La crise nous redit notre condition d’êtres interdépendants et réimpose la valeur de la vie humaine que nous avons à protéger, à promouvoir, à donner. Face au désordre causé par la pandémie, nous sommes placés devant des choix radicaux qui doivent dépasser la recherche égoïste de son bonheur et de sa sécurité pour faire émerger un monde davantage basé sur le bien commun, la solidarité, l’entraide, le partage et la confiance réciproque. En ce sens, il nous faut un surcroît de courage, d’intelligence, d’inventivité, de charité et d’espérance.

 

Continuer de confiner le mal


Même si nos gouvernants apportent des assouplissements au confinement et une levée progressive des restrictions, il est impérieux de continuer à confiner le mal physique du virus et de la maladie ainsi que les souffrances qui y sont liées. Nous devons continuer à respecter les consignes sanitaires et la distanciation physique pour arrêter la propagation du virus. Notre effort de confiner le mal doit aussi viser le mal moral, celui de l’indifférence, de l’égoïsme et du repli sur soi. Dans sa bénédiction Urbi et Orbi de Pâques 2020, le pape François nous y invitait en ces termes : « Ce temps n’est pas celui de l’indifférence, car le monde entier souffre et doit être uni face à la pandémie. L’indifférence, l’égocentrisme, la division et l’oubli ne sont pas les mots que nous souhaitons entendre en ce moment. Nous voulons les bannir pour toujours ». Enfin, s’il est un mal auquel il nous faut remédier, c’est le « mal à l’âme ». Combien de personnes vivent dans l’angoisse et la peur! L’avenir les inquiète.


Elles se demandent où est Dieu. Elles s’interrogent sur le sens de la vie, de leur vie. Certaines personnes pensent même en finir. L’isolement a créé en elles un sentiment de vide, d’abandon de la part de Dieu. C’est là un mal qui est peut-être oublié dans la lutte contre la pandémie et qui représente pour nous, catholiques, un défi majeur. Plus que jamais, nous sommes invités à témoigner de notre espérance en un monde meilleur, de notre espérance en l’avènement du Royaume de justice, de paix et d’amour que Jésus a instauré et qu’Il nous demande de bâtir avec Lui. Ce Royaume se construit par le dévouement exceptionnel de tous ces médecins, infirmières, préposés aux malades et personnel de soutien qui, dans nos hôpitaux, foyers ou centres de traitement, accompagnent et soulagent les personnes aux prises avec la COVID-19. Ce Royaume se construit par le travail de tous ceux et celles qui assurent nos biens essentiels. Il se construit aussi par tous ces gestes de partage, d’écoute, d’accompagnement et d’entraide que beaucoup de bénévoles accomplissent dans nos paroisses et nos communautés. A tous nos pasteurs et présidents d’assemblée, à nos diacres, nos agents et agentes de pastorale, à nos marguilliers et marguillères, à nos gérants et secrétaires, à tous ceux et celles qui ont inventé des façons de rejoindre les personnes seules et dépourvues, je dis un immense merci. Ça va bien aller parce que vous continuez de vous engager et de servir par amour.

 

Déconfiner le bien


S’il faut confiner le mal sous toutes ses formes, nous devons davantage « déconfiner » le bien. Qu’est-ce que cela signifie? C’est d’abord repousser les limites de l’ignorance et de l’incertitude que le virus engendre; c’est soutenir tous les efforts pour trouver un traitement efficace et un vaccin. Si important et si urgent soit-il, le savoir scientifique et médical ne suffit pas à lui seul pour nous sortir de la crise.   Ce qui nous est demandé, c’est sans doute un nouvel humanisme et ces qualités humaines de la solidarité, de la proximité, de la compassion et de la sollicitude. En tant que catholiques, nous savons que Jésus ressuscité a incarné toutes ces qualités en donnant sa vie sur la croix et en ressuscitant, nous ouvrant la voie à la vie en plénitude.


Déconfiner le bien, c’est aussi soutenir les efforts faits par tant de concitoyennes et concitoyens pour transformer nos structures sociales qui ont trop souvent créé un écart entre riches et pauvres ou laissé pour compte des membres plus vulnérables de notre société. C’est travailler à bâtir notre maison commune en développant un vivre ensemble basé sur l’interdépendance, la confiance et la quadruple harmonie avec soi, avec l’autre, avec la nature et avec Dieu. Et comme le dit le thème de notre année pastorale, c’est sortir avec charité et ne mettre aucune limite à cette charité. C’est dépasser un esprit de clocher et travailler au bien de l’ensemble de la société, de notre Église, de notre diocèse.

 

Déconfiner notre église


Nous avons hâte que le déconfinement de nos églises arrive et qu’elles soient ré-ouvertes pour permettre la prière personnelle et collective, le partage de la Parole et du pain de vie, la réception des sacrements et bien sûr la célébration des funérailles. Nous avons hâte qu’elles redeviennent un lieu de partage fraternel, de formation à la vie chrétienne et de ressourcement pour un plus grand engagement social. Bien sûr, ce ne sera plus comme avant. Nous devons nous attendre à des ajustements et à des adaptations.


Plusieurs ont souffert et souffrent encore de ne pas pouvoir recevoir la communion et de ne pas pouvoir rencontrer leurs frères et sœurs dans la foi. Je comprends cette souffrance et comme vous, j’ai hâte de vous retrouver et de voir nos églises vibrer au rythme des musiques et des chants, au rythme des cœurs unis dans l’amour et la joie. Si le virus nous a obligés à développer des façons nouvelles de dire notre foi et de témoigner, il ne faudrait pas que la réouverture de nos églises soit seulement un retour à la normale. Il est temps de profiter de la pause que nous a imposée la pandémie pour faire Église autrement et pour « déconfiner » notre Église encore trop centrée sur elle-même, trop confinée au maintien des structures matérielles et à ses problèmes internes. Déconfiner l’Église, c’est sortir pour aller aux périphéries où se trouvent les pauvres et les blessés de la vie pour qu’avec eux nous cherchions à répondre à leurs besoins. C’est devenir, selon l’expression du pape François, un hôpital de campagne ouvert et rempli de la sollicitude et de la tendresse de Dieu.

 

En ce temps pascal, que la joie, la lumière et la vie du Christ ressuscité nous guident et nous donnent la force de marcher dans la confiance et l’espérance! Si le futur peut paraître sombre, nous croyons qu’avec Jésus, il y a de l’avenir car Il nous tire vers une terre nouvelle et des cieux nouveaux. A l’approche de la Pentecôte, que son Esprit souffle en nous et sur notre Église diocésaine un vent de force et d’audace pour continuer à être des témoins joyeux de la Bonne Nouvelle!

 

Je demande au Seigneur de vous bénir et à Marie notre mère de veiller sur nous, sur notre monde et sur notre Église.

 

Je vous porte au cœur de ma prière et je vous demande de prier pour moi.

 

+ Noël Simard, Évêque de Valleyfield

 






Messe du dimanche 17 mai célébré à l'église Saint-Michel avec Csur.Tv


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BÉNÉDICTION DES SEMENCES

Cette tradition des rogations se continue en plusieurs endroits dans notre diocèse. Cela s’inscrit bien dans les objectifs de l’Église-Verte qui veut reconnaître à la fois le privilège que nous avons d’habiter une « maison commune » selon l’expression du pape François, tout autant que la responsabilité de la respecter et d’établir avec elle un partenariat de respect et de fécondité.


« Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes le pain, fruit de la terre et du travail humain » : collaboration indispensable qui appelle à travailler ensemble à unir le ciel et la terre, au coeur de nos quotidiens.


Cela nous permet aussi de porter un coup de chapeau à toutes les personnes engagées dans le monde agricole, grâce à qui nous pouvons bénéficier d’aliments qui nourrissent nos corps et nos coeurs. MERCI pour votre grande générosité. Nous sommes de tout coeur avec vous dans les défis de la situation actuelle.


Dieu Tout Aimant,

nous te bénissons pour les merveilles de la nature.

Quand nous déposerons les semences dans nos champs,

nos pelouses et nos jardins,

nous voulons avoir une pensée de reconnaissance pour Toi…

Que cette terre que tu as voulue féconde et généreuse produise des fruits en abondance.

Que nous sachions partager ces biens

avec les nôtres et avec les plus démunis.

Que cette bénédiction

du Dieu Tout Aimant nous accompagne.

Amen.



 





Messe du dimanche 10 mai célébrées à l'église Saint-Michel avec Csur.Tv


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Message de l'équipe diocésaine

Chaleureux bonjour,

Se retrouver, sur internet, par téléphone, par courrier… autant de façons, en ce temps de confinement, de pouvoir communiquer notre besoin de fraternité, de ressourcement, de faire communauté « autrement ».


« Je suis avec toi »

Un service téléphonique diocésain d’accompagnement spirituel est disponible pour les personnes qui ont besoin de parler, de se confier, d’échanger leurs questionnements et demander des bénédictions. Disponible de 9 h à 21 h au 450-288-3219.


« Et si on priait ensemble »

Envoie-nous tes plus belles prières à partager avec ceux et celles qui ont besoin de nourrir leur coeur de la paix de Dieu. Nous ne pourrons pas toutes les publier, mais elles demeureront sources de lumière.

www.diocesevalleyfield.org/sites/default/files/et_si_on_priait_ensemble.pdf


• On retrouve sur notre SITE INTERNET www.diocesevalleyfield.org plusieurs rendez-vous spirituels qui offrent eucharisties, neuvaines, temps de prière, d’adoration, de réflexion.


• Nos COMMUNIONS SPIRITUELLES nous aident à rencontrer le Seigneur qui nous accompagne fidèlement et nourrit nos vies en recherche de paix.
www.diocesemontreal.org/fr/actualites/nouvelles/communion-spirituelle
    


Demeurons unis dans un même amour partagé aux mille visages.

Votre équipe diocésaine

 




Voici l'horaire des messes télévisées "Une fenêtre sur ma foi"


09 MAtv Vidéotron - Lundi 17 h  - Mardi 9 h  - Mercredi 12 h 30


HD 555 Cogéco - Lundi 8 h 30 - Mercredi 8 h 30 - Vendredi 10 h - Samedi 10 h



 




Les messes du lundi au samedi filmées à l'oratoire Saint-joseph par la télévision "Sel et Lumière" sont disponibles à l'adresse suivante.


www.saint-joseph.org/fr/spiritualite/messe-du-jour/




 



ÉGLISE SAINT-MICHEL

414, avenue Saint-Charles

Vaudreuil-Dorion

J7V 2M6

 



ÉGLISE TRÈS-SAINTE-TRINITÉ

145, avenue Saint-Charles

Vaudreuil-Dorion


J7V 2K9

 



ÉGLISE SAINT-PIERRE

87, chemin du Fleuve

Pointe-des-Cascades

J0P 1M0



 



Nous vous invitons à consulter le bilan financier 2019 et les prévisions budgétaires 2020 pour la Fabrique de la paroisse Saint-Michel.