Journée mondiale de prière pour la Création

1er septembre


Loué sois tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la Terre,

qui nous porte et nous nourrit, qui produit la diversité des fruits,

avec les fleurs diaprées et les herbes.



Célébrations liturgiques


 






Messes télévisées

Chantal Bédard de « Csur la télé » sera présente dans nos églises à partir du 6 septembre prochain afin de redémarrer la captation et la diffusion de la messe. La diffusion à la télévision reprendra à partir du 14 septembre. Merci à Chantal et son équipe pour cet engagement qui permet à plusieurs paroissiens qui ne peuvent se déplacer de participer aux célébrations dominicales.

 




Les Saints du jour - 30 août


Sainte Jeanne Jugan,

fondatrice des Petites sœurs des Pauvres

Sainte Jeanne Jugan, en religion sœur Marie de la Croix, née à Cancale le 25 octobre 1792, et morte à Saint-Pern le 28 août 1879, est une religieuse française, fondatrice de la congrégation des Petites Soeurs des pauvres. Elle fonda à Saint-Servan un institut qui, depuis, n'a cessé de prospérer. Elle a été béatifiée en 1982 par Jean-Paul II et a été canonisée par Benoit XVI le 11 octobre 2009.

Saints Félix, prêtre, et Audacte, martyrs

Saint Félix était prêtre de l’Église romaine. Ayant été arrêté au commencement de la persécution de Dioclétien, il fut appliqué à de cruelles tortures, qu’il souffrit avec une constance admirable. À la fin on le condamna à perdre la tête. Lorsqu’on le conduisait au supplice, un étranger qui le vit passer, et qui portait une sainte envie à son bonheur, s’écria tout à coup : « Je professe la religion de cet homme ; j’adore le même Jésus-Christ, et je désire aussi de donner ma vie pour Lui ». Le magistrat, irrité de sa hardiesse, ordonna de l’arrêter, et le fit décapiter avec Félix, vers l’an 303. Comme son nom n’était pas connu, les Chrétiens
l’appelèrent Audacte, parce qu’il avait été martyrisé conjointement avec saint Félix.


 



Illustration : Marie-Hélène Bochud

Haendel : histoire d’une vive passion

            Haendel, après plusieurs années de gloire italienne et anglaise, frappe un mur. Il vit en débauché, ne compose plus. La dépression l’envahit ainsi qu’un fort sentiment de vide. Les évènements se succèdent ; une attaque cérébrale le frappe de plein fouet.

            C’est par la suite, à l’âge de 56 ans, qu’il est mis en contact avec un livret regroupant plusieurs extraits de la Bible : l’annonce du Christ par le prophète Isaïe, des textes de Zacharie, de saint Luc, de saint Mathieu, de saint Jean, du livre de Job… Sa lecture le surprend, le laisse perplexe. Cet état de béatitude ne dure pas longtemps.

            Il s’assied presque aussitôt à sa table de travail et compose, en aussi peu que vingt-cinq jours, le fabuleux oratorio intitulé Le Messie, dont les notes exceptionnelles nous parviennent encore aujourd’hui. Ce travail relève pratiquement du miracle ; on dit d’ailleurs qu’il n’a pu le composer seul, qu’une main guidait son travail. L’écriture du Messie s’est peu à peu transformée en acte de foi et de conversion.

            Le compositeur est témoin de la grandeur de Dieu : « Dieu m’a rendu visite. En écrivant l’Alléluia, j’ai cru voir le ciel s’ouvrir et Dieu paraitre devant moi. » La première représentation de son œuvre est un vif succès.

            Le compositeur décide de verser tous les profits de la première représentation du Messie à des œuvres de charité. « J’ai été moi-même très malade, et maintenant je suis guéri. J’étais prisonnier, et j’ai été délivré. » Il n’est pas difficile de croire ceux qui l’ont côtoyé lorsqu’ils le décrivent comme un homme extrêmement généreux et charitable.

            Sa foi s’épanouit et l’accompagne dans la maladie qui le gagne. Sur son lit de mort, il demande à ce qu’on lui lise des psaumes et des extraits de la Bible. On l’entend, à plusieurs reprises, exprimer le souhait de s’éteindre le jour où l’Église célèbre la passion du Christ. Il est exaucé. Haendel s’éteint le Vendredi saint de l’an 1759. Sur son tombeau, on peut lire : Je sais que mon Rédempteur est vivant.

 

Tiré d’un texte de Frédérique Francoeur, La foi composée, publié dans Le Verbe, août 2020