Dimanche missionnaire mondial


En cette journée du Dimanche missionnaire mondial, célébrons l’importance de la mission, prions pour les personnes qui y sont activement engagées et contribuons généreusement au Fonds de solidarité missionnaire mondial par notre collecte.

            En effectuant un don aujourd’hui, vous aiderez :

→ les personnes dans les villes et les villages éloignés, par le témoignage et le travail des missionnaires;

→ les enfants, les personnes âgées, les réfugiés, les malades et les orphelins, par le service des religieux et des religieuses;

→ les catéchètes à proclamer le message d’espoir et de paix que seul le Christ peut donner.

            Nous vous invitons, à offrir votre prière pour l’œuvre de l’Église qui soutient les Missions et à manifester votre générosité plus que jamais en ce Mois missionnaire extraordinaire.



Célébrations liturgiques


 



Confirmation

47 jeunes de notre paroisse feront leur confirmation ce dimanche 20 octobre à l’église Très-Sainte-Trinité. Prions pour ces jeunes qui, par la confirmation, s’engagent de façon plus consciente, à se laisser habiter par l’Esprit du Seigneur pour vivre pleinement la mission de leur baptême, aidés en cela par les dons de l’Esprit-Saint. Les célébrations seront présidées par Monseigneur Noël Simard, évêque de notre diocèse.

 



Décès

M. Bernard Denis, 87 ans, époux de Mme Marcienne Poirier.

M. Claude Sauvage, 81 ans, époux de Mme Sophie Proulx.

 

Nos sincères condoléances aux membres des familles éprouvées.

 



 La police chante?

La symphonie vocale de la Fraternité des Policiers et des Policières de Montréal chantera le 3 novembre prochain à 14 heures à l’église Saint-Michel. Ce concert est au profit de l’orphelinat Emmanuel de Jérémie en Haïti pour l’achat de 50 matelas.

Les billets sont en vente auprès de membres du comité de Fraternité Haïti des Trois Lacs et au presbytère.

Pour information : André Sauvé 450 455-6316 ou Marie-Éliane Wart 450 424-6149.

 



Benoît XVI a trouvé la solution à la crise climatique!

                        La crise climatique suscite des réactions étonnantes et discutables. Mais entre la panique juvénile et la stérilité volontaire, n’y aurait-il pas une autre attitude plus sensée et efficace? Le pape émérite Benoît XVI, lui, n’est pas à court de propositions originales. Comme tout le monde le sait, Greta Thunberg a récemment participé au sommet de l’ONU sur le climat. L’ado écoactiviste, à l’origine des grèves scolaires climatiques, a déclaré aux participants : « Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses ». De notre côté de la frontière, une jeune canadienne de 18 ans a lancé une pétition intitulée #NoFutureNoChildren. Elle affirme ainsi vouloir s’abstenir de fonder une famille par crainte pour l’avenir. Des milliers de personnes à travers le monde se sont unis à sa cause.

            La crise climatique suscite des réactions ma foi plutôt étonnantes et discutables. Mais entre la panique juvénile et la stérilité volontaire, n’y aurait-il pas une autre attitude plus sensée et efficace ? Le pape émérite Benoît XVI, lui, n’est pas à court de propositions originales. Déjà en 2008, à Cologne, il invitait les jeunes du monde entier à l’adoration pour répondre à l’urgence de notre monde en décomposition. Folie antiscientifique, déresponsabilisation spiritualiste ou déconnexion de la réalité ? Attention. Ne condamnons pas trop vite. Car derrière cette idée plutôt saugrenue, se cache peut-être le remède miracle tant attendu.

            Parce qu’adorer c’est « revenir à Dieu, vivre de manière radicale en relation avec lui, le mettre à la première place. C’est du coup commencer ce travail de restauration de toute la création. » Restaurer c’est remettre chaque chose à sa place : Dieu en premier, l’homme en second, les animaux, les plantes et les roches à la suite. Greta gagnerait surement elle aussi à adorer pour retrouver le sens des priorités.

            Adorer, c’est s’arrêter pour contempler la bonté et la beauté du Créateur. C’est mettre un frein au tourbillon du monde qui ne sait plus goûter les joies gratuites de la vie. Adorer, c’est se reconnaitre créature devant son Créateur. C’est accepter que nous ne soyons pas les maîtres du monde. Adorer, c’est aussi grandir en gratitude. Si on apprenait à dire plus souvent merci à la création on se sentirait peut-être un peu moins en droit de l’exploiter.

            Voilà le secret pour faire croitre en nous la contemplation, l’humilité et la gratitude. Quel meilleur antidote à l’activisme, l’orgueil, l’ingratitude ? Après tout, l’exploitation illimitée de la nature n’est que la répétition du péché originel. L’homme est certes fait pour l’infini. Il n’en a jamais assez, sa soif de bonheur est insatiable. Mais si la quête de l’infini spirituelle le construit, la poursuite de l’infini matérielle le détruit. Il n’y a donc pas dix mille solutions. Ou bien l’adoration du Créateur infini… ou bien la consommation de la création finie…

            Là où Dieu est oublié, nié, attaqué, la création est défigurée. Une culture de déchet, une société de convoitise et un désert spirituel et matériel s’installent. On n’a qu’à penser à ce que les grandes guerres, le communisme et le capitalisme ont fait à nos forêts, nos rivières et notre atmosphère. Tchernobyl est probablement l’exemple le plus frappant de ce qu’une société athée, sans respect pour la vérité et le Créateur, a réussi à accomplir en matière de destruction de la création. Mais là où Dieu est recherché, prié, adoré, servi, la création en est comme transfigurée. L’adoration de Dieu et la contemplation de sa création ont une réelle influence sur l’environnement. Regardez les monastères, où la création a pu prospérer, où sont nées et continuent de naître des oasis de paix et de communion entre les hommes, et avec la nature, présage du paradis.

            Finalement, le pape Benoit est peut-être le plus réaliste quand il dit : « Avant toute activité et toute transformation du monde, il doit y avoir l’adoration. Elle seule nous rend véritablement libres ; elle seule nous donne les critères pour notre action. » Une action durable… durable plus que vous ne l’imaginez.

Simon Lessard, Le Verbe

 



Mot d’enfant


 «J'écris une lettre à mon amie.» 

«C'est pas grave si je sais pas écrire parce qu'elle non plus, elle ne sait pas lire.»