Johann Heermann, poète chrétien





 «Quand tu te nourris d’espérance,

tes problèmes risquent de mourir de faim.»



« J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25,36)

Février, mois le plus court de l’année, tient son nom du latin «fébruarius» qui est dérivé du verbe «februare» signifiant «purifier». À l’origine, c’était le mois des purifications.

            Dans l’Église catholique, ordinairement, le Carême, temps de purification et de conversion, commence en février même si, cette année, il débute en mars. Quoiqu’il en soit, nous pouvons profiter de ce mois pour penser à ceux et celles qui ont besoin de purification ou de guérison (du corps, de l’esprit, du coeur ou de l’âme).

            Le 11 février 2019, c’est la Journée mondiale du malade qui sera solennellement célébrée à Calcutta, en Inde, en lien avec la figure de la sainte Mère Teresa de Calcutta, qui fut un modèle accompli de l’amour de Dieu pour les pauvres et les malades. Dans son merveilleux message pour cette journée, le pape François nous invite à promouvoir la culture de la gratuité et du don, nécessaire pour contrer la culture du profit et du déchet.

            S’adressant aux professionnels de la santé, aux bénévoles et à tous les travailleurs oeuvrant dans les structures sanitaires catholiques, le pape François rappelle que «les gestes de don gratuit, comme ceux du Bon Samaritain, sont la voie la plus crédible de l’évangélisation». Face à des personnes malades vivant davantage la dépendance et la fragilité, nous sommes tous et toutes appelés à exprimer le sens du don, de la solidarité et de la gratuité, «en réponse à la logique du profit à tout prix, du donner pour obtenir, de l’exploitation qui ne s’embarrasse pas des personnes».

« J’étais déprimé et vous m’avez secouru »

            Au Québec, la Semaine de prévention du suicide a lieu du 3 au 9 février. «Parler du suicide peut sauver des vies» : voilà le slogan qu’ont choisi l’Association québécoise pour la prévention du suicide et ses partenaires. Nous sommes toutes et tous touchés par ce fléau qui exprime certes des troubles psychologiques mais aussi un mal à l’âme et un désespoir face à la quête de sens et du bonheur. Devant l’ampleur du problème, il faut en parler et prendre les moyens pour le réduire. C’est important de connaître et de faire connaître les ressources d’aide qui sont destinées non seulement aux personnes qui songent au suicide mais aussi aux travailleurs qui oeuvrent auprès de ces personnes avec beaucoup d’écoute, de don de soi, de stress et de désintéressement. Peu importe l’uniforme, on peut tous avoir besoin d’aide.

« J’étais triste et vous êtes venus jusqu’à moi ».

            Sans être une maladie, le départ de forces vives est une blessure et une perte pour notre Église diocésaine. Tel est le cas pour le décès de l’abbé Gérard Parent en décembre, et du départ subit de l’abbé Viateur Daignault qui était encore curé de la paroisse Sacré‐Coeur et délégué diocésain pour le comité‐conseil en matière d’inconduite ou d’abus sexuel. Tout en gardant ferme notre espérance, nous sommes comme malades et notre coeur a besoin de réconfort, de soutien et de tendresse!


Fiesta de color latino en nuestra parroquia

¡Buenos días a todos!

El Subcomité para Inmigrantes en Vaudreuil-Soulanges lo invita cordialmente a una fiesta de color latino que se celebrará en la Iglesia de la Santísima Trinidad después de la misa en español el 17 de marzo de 2019.

            El Subcomité es una nueva organización creada por Réseaux Emploi Entrepreneurship cuyos miembros están compuestos exclusivamente por personas de origen inmigrante y residen en el territorio Vaudreuil-Soulanges.

            ¡Nos encantaría conocerlo en torno a un bocadillo y los ritmos lúdicos de América Latina! Nos vemos pronto en el sótano de la Iglesia de la Santísima Trinidad cerca de las 13:30 de la tarde.

Martine Durocher

Coordonnatrice, Service d’intégration des immigrants

450 424-5727 poste : 226

Chronique de notre séminariste

Au mois de janvier, nous avons eu la chance de participer à l'annuelle retraite interdiocésaine, qui s'est tenue au sanctuaire Notre‐Dame‐du‐Cap. Ce fut un bon temps de ressourcement et une opportunité de rencontrer des séminaristes de partout au Québec. La prédication effectuée par Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, vaut la peine qu'on s'y attarde.

            Notre premier entretien concernait l'importance de l'aspect contemplatif dans la vie sacerdotale. Par diverses citations du magistère, l'évêque nous a fait comprendre que le prêtre doit être un « contemplatif en action », sans quoi son ministère manquerait de crédibilité. Il a aussi relevé l'importance de l'oraison et de la prière d'intercession, qui doivent être considérées comme des priorités au même titre que les autres charges pastorales.

            La deuxième conférence portait sur la place du presbytérat dans l'Église comme corps du Christ. Évidemment, le prêtre partage d'une manière spéciale la mission prophétique de l'annonce de l'Évangile commune à toute l'Église; mais l'évêque a pris soin de rappeler la spécificité de l'état sacerdotal, qui doit joindre la proclamation de la Parole au ministère sacramentel qui lui est propre, un ne pourrait aller sans l'autre.

            Le troisième entretien abordait le combat spirituel à la lumière de l'exhortation sur la sainteté du pape François. Pour demeurer vigilant et se protéger de la mondanité, du vice et de l'ennemi, l'évêque nous a rappelé d'avoir toujours recours aux sacrements, à la Parole, à l'adoration eucharistique, aux oeuvres de charité, et de se mettre sous la protection spéciale de la Vierge Marie.

            En union de prière,

Dominic Talbot